By Michel Garcin
Loin des problems politiques qui secouent Paris en cette fin du XVIIIe siècle, sourds aux grondements croissants du peuple ulcéré, le marquis de los angeles Fare et le baron d'Albon n'ont que deux préoccupations dans l. a. vie : le libertinage et le «beau sexe». Ils entretiennent une correspondance dans laquelle ils dévoilent leurs exploits amoureux. Leurs aventures, parfois cocasses, souvent scabreuses, contées dans leurs moindres détails, sont à vrai dire plutôt des mésaventures : un inventaire éloquent des Infortunes de los angeles débauche ! En effet, à lire les hauts faits du marquis et du baron, le plaisir est loin d'être sans probability. Le baron, lorsqu'il ne se fait pas assommer et dépouiller pendant l'amour par le compagnon de l. a. femme qui lui dispense du plaisir, manque de périr par les flammes à trop vouloir espionner de charmantes dames dans leurs élans saphiques ou voit, à sa plus grande honte, l'objet de sa virilité réduit à l'impuissance au plus mauvais second. Quant au marquis, l'amour lui réserve aussi son lot de déconvenues. Ecrites à l. a. manière des romans épistolaires du XVIIIe siècle, ces Lettres fortress inconvenantes de deux libertins mêlent légèreté de ton, finesse de l. a. langue et ironie des occasions.
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Ce gaillard, d’excellente éducation, qui n’était d’ailleurs ni un fats ni un présomptueux, se montra tout à son avantage quand il lui fallut passer des propositions aux actes. En pareille matière les femmes éprouvent souvent d’âpres déconvenues, mais, en l’occurrence, Charlotte n’eut qu’à se féliciter d’un amant qui avait les meilleures tendencies du monde pour foutre avec élégance et ce dans les positions les moins ordinaires. S’il lui manquait encore une longue pratique de los angeles débauche pour égaler los angeles lubricité savante d’Alexis, il surpassait celui-ci par l. a. faculté étonnante qu’il avait de seringuer plusieurs fois los angeles nature de sa maîtresse sans débander. Comme à Coblence les émigrés n’avaient rien d’autre à faire qu’à échanger des ragots et à se divertir ouvertement des histoires scandaleuses, le marquis de l. a. Fare apprit très vite los angeles liaison de son épouse. Quoique coupable, de son côté, d’alimenter assidûment le puits d’amour de Madame de Ventavon ou d’arroser avec outrance le jardinet luxuriant de los angeles duchesse du Chatelard, il en fut très have an effect oné et humilié, mais s’efforça d’être beau joueur en riant de son infortune et en acceptant le statu quo que Charlotte, d’emblée, lui suggéra. C’était l. a. answer los angeles plus uncomplicated et l. a. plus sage pour deux êtres précipités dans de semblables errements, au milieu d’une société dissolue, et qui s’estimaient assez, cependant, pour admettre leurs écarts de conduite. Charlotte et Alexis continuèrent donc leurs galanteries respectives, sans pour autant se dénigrer ni oublier les � devoirs conjugaux » que doivent se rendre, de temps à autre, des époux encore enchaînés par les liens du plaisir. Le marquis, toutefois, au fil des jours, appréciait de moins en moins l’obligation de partager une femme dont il avait été le optimum à s’offrir le pucelage et qu’il avait ensuite façonnée à toutes les formes de los angeles licence. Ce séducteur impénitent, orgueilleux de ses nombreux succès d’alcôve, endurait avec beaucoup d’aigreur le fait d’avoir été battu à son propre jeu, sur son propre terrain, et rougissait de honte chaque fois qu’il croyait surprendre des regards narquois posés sur sa personne. À l. a. fin, refusant plus longtemps d’être los angeles cible des moqueurs et de prêter le flanc aux railleries, il se détermina soudain à quitter le théâtre de ses exploits, abandonna Charlotte à son chevalier, et rejoignit � l’armée des Princes » à Mayence. Sans être un poltron, il n’était ni un bravache ni un traîne-rapière, mais los angeles déclaration de los angeles guerre par l. a. France au roi de Hongrie et de Bohême, le 20 avril 1792, l’avait shippingé de colère et d’espoir et, comme tous les émigrés, il ne rêvait plus qu’à � croquer du révolutionnaire »… Aussi se mêla-t-il avec enthousiasme et exaltation à los angeles horde indisciplinée, désordonnée, insolente et démunie de tout, qui s’impatientait d’avoir à attendre l’arme au pied le début des hostilités pour reconquérir les privilèges perdus. Intégré à l. a. curieuse � armée du Centre » composée d’éléments disparates qui suivit les Prussiens dès le 19 août lors de leur entrée en France, il assista en spectateur passionné aux progrès foudroyants de l’invasion.




